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Cahier décharge Je ne sais pas ce que c'est, je le saurai quand j'aurai terminé. Et j'aurai terminé quand je saurai ce que c'est.

Page du 31 mars 2018 jour de la marionnette.

Denis Vallier
Page du 31 mars 2018 jour de la marionnette.
Page du 31 mars 2018 jour de la marionnette.

J’ai les épaules et les idées larges, mais il m’arrive de temps en temps de ne pas du tout être d’accord avec ce que je pense. Inadmissible ! C’est que manifestement, si je veux lire activement mes propres pensées, je ne le fais que par réaction à ces pensées, réaction engendrée par le fait de tenir plus que tout à des représentations de moi-même. Quand la pensée est conforme à l'image que j'ai de moi, alors tout va bien, et j’y trouve même un plaisir auquel, bien imprudemment, je ne me lasse pas de goûter car ce plaisir renforce toujours plus cette image. Si, par contre, la pensée brouille l'image,...

Page du 30 mars 2018 jour de cogito

Denis Vallier
Page du 30 mars 2018 jour de cogito
Page du 30 mars 2018 jour de cogito

Si elle se prolonge, la privation sensorielle par enfermement dans un cachot totalement noir et silencieux est une torture traumatisante mais malgré tout se vendent des sortes de coffres capitonnés où l’on baigne confiné dans de l’eau tiède et l’obscurité la plus complète. Mikaël Jackson en aurait paraît-il abusé et on peut se demander s’il en a tiré bénéfice. Si l’on se risque à l’expérience, de quoi aurions-nous encore conscience au bout d’un moment ? Nos simples pensées, méditations ou rêveries suffiraient-elles pour qu’on se sache encore vivant ? Combien de temps survivrions-nous ainsi avant...

Page du 29 mars 2018 jour de présence

Denis Vallier
Page du 29 mars 2018 jour de présence
Page du 29 mars 2018 jour de présence

- Le président a-t-il encore sa connaissance ? - Non, elle est est partie par la porte de derrière… Qu'est-ce que je perds lorsque je perds connaissance ? Est-ce la maîtresse présidentielle de Félix Faure qui sort en douce par la porte arrière de l’Élysée pendant que ce brave homme agonise ? Est-ce que je perds la boule lors d'une soirée trop arrosée ? Est-ce que tout m'échappe lorsque je fais l'amour et que je jouis ? D’ailleurs, qui jouit quand je jouis ou j’éternue ? Que peut-on savoir ? Que doit-on ignorer ?... Définissons en variant les angles d’attaque : la conscience n'est ni un être, ni...

Page du 28 mars 2018 jour carrément inconscient

Denis Vallier
Page du 28 mars 2018 jour carrément inconscient
Page du 28 mars 2018 jour carrément inconscient

Des sujets comme la conscience qui me passionne ces temps-ci dépassent allègrement mes connaissances et compétences malgré quelques lointaines études largement au-delà de la date de péremption marquée sur le couvercle. Je ne suis pas un expert en Neuroscience, ni même en Psychologie même s’il m’est arrivé de l’enseigner mais guère plus que la Pédagogie, la Physiologie ou l’Anatomie, toutes ces matières nécessaires à la formation de bons profs de gym à l’ancienne. Mais je me renseigne, fouille puis condense afin de confirmer ou infirmer les idées que je m’en faisais en remerciant le Web et Wikipédia....

Page du 27 mars 2018 jour de conscience amoindrie

Denis Vallier
Page du 27 mars 2018 jour de conscience amoindrie
Page du 27 mars 2018 jour de conscience amoindrie

Tout le monde, du moins je le suppose, sait ce que c’est que d’avoir une conscience : ce sens évident de la conscience personnelle qui nous donne un sentiment de propriété et de contrôle sur les pensées, les émotions et les expériences que nous expérimentons tous les jours. La plupart des experts dans le domaine, pensent que la conscience peut être divisée en deux parties : l’expérience de la conscience (ou la conscience personnelle) et le contenu de la conscience, incluant des éléments tels que les pensées, les croyances, les sensations, les perceptions, les intentions, les souvenirs et les émotions....

Page du 26 mars 2018 jour de pleine conscience, enfin presque...

Denis Vallier
Page du 26 mars 2018 jour de pleine conscience, enfin presque...
Page du 26 mars 2018 jour de pleine conscience, enfin presque...

Auto emboîtement. Conscience … quel mot curieux mal accordé. Réveil et chance … merveille et danse… Je suis…Ok mais qui ? quoi ? Ce n’est pas le tout d’être. Je ressens fortement un désir d’être inextinguible. Je m’existe. « Dans le silence éternel de ces espaces infinis » qui effrayait tant Pascal, luxueusement, la vie m’offre la faculté de me demander pourquoi elle me m’offre cette faculté. Que la matière puisse se connaître elle-même est assez inconcevable… Je suis mon vrai père, celui qui est et je m’accouche tous les jours sous X.Mais comme incarnation particulière de ce que je suis, moi-aussi...

Page du 25 mars 2018 jour de rien ou de si peu...

Denis Vallier
Page du 25 mars 2018 jour de rien ou de si peu...
Page du 25 mars 2018 jour de rien ou de si peu...

Autant de pages écrites, de propos vides à propos de rien ou si peu, je sens poindre un début d’inquiétude dans votre regard. J’ai dû aborder le sujet sous un angle mort. Personnellement, j’en suis anéanti et je ne sais plus quoi dire Rien dans le ciel tout bleu!Rien sur le chemin gris!Pas même une souris dans ces murs ténébreux!Rien sur le toit penchant, rien dehors, rien dedans:Rien que l'air impalpable, hormis un vieil érableBien plus mort que vivant...La vie s'en est allée dans les bois, sur les prés, emportée par le vent.Rien à dire....Rien à pleurer....Rien sous le clavier....Juste à lire....Et,...

Page du 24 mars 2018 jour du serial killer

Denis Vallier
Page du 24 mars 2018 jour du serial killer
Page du 24 mars 2018 jour du serial killer

Il y a ce qu’il y a, du dur, du solide, du fiable et quantifiable…, donc j’y suis. Ce qui est est, le reste, faut voir. Nul besoin de croire en ce qui existe, en ce qui est visible, palpable... Apparemment les fées sont les fées. Le visible est ce monde rassurant et familier dans lequel nous évoluons et que nous reconnaissons à chaque fois que nous ouvrons les yeux. Cette apparence rassurante est née de l’habitude, de la certitude dans laquelle nous enfermons la distance et les objets pour mieux assujettir le monde à nos préoccupations diverses. Mais cet enfermement est avant tout celui de notre...

Page du 23 mars 2018 jour de la réalité.

Denis Vallier
Page du 23 mars 2018 jour de la réalité.
Page du 23 mars 2018 jour de la réalité.

Au décompte impossible de la multitude infinie de facteurs nécessaires depuis la première fraction de seconde de l’univers, il est invraisemblable que nous soyons tranquillement là de part et d’autre de ces lignes et pourtant c’est une évidence… Le possible est-il le contraire de l'impossible ? Ou bien en est-il un dérapage ? De plus, si l'on admet que, dans l'univers, rien ne peut exister sans son contraire, matière, antimatière, lumière, obscurité, chaud, froid, il nous faut admettre tout et son contraire. En règle générale, le contraire est toujours vrai d’ailleurs. Que dire alors de la notion...

Page du 22 mars 2018 jour d'interview.

Denis Vallier
Page du 22 mars 2018 jour d'interview.
Page du 22 mars 2018 jour d'interview.

Interview-express (et je l’avoue, un rien fantaisiste…) devant ma glace.Moi : - Ce que vous faites n’est pas ordinaire. Êtes-vous génial ? Mon reflet : - Cette question… Plus que génial, allons… Qui n’est pas un génie à ses yeux ?- Mais alors qu'est-ce que le génie ? - Ouvrez votre dictionnaire mon brave, nul n’ignore qu’un génie est un démon tutélaire qui préside à la conception, une sorte de voyeur de service bienveillant. Il s’agit donc de bien faire ce que l'on sait faire, d’accoucher dans les règles de l’art. Et de travailler en masse ! Mais le mot génie me gêne, c’est une abdication obscurantiste...

Page du 21 mars 2018 jour altruiste.

Denis Vallier
Page du 21 mars 2018 jour altruiste.
Page du 21 mars 2018 jour altruiste.

Si Rousseau était notre intellectuel de gauche préféré, Hobbes était son pendant ultra-libéral et derrière eux les rangs se sont formés. Rousseau était un teigneux, il s’opposait à Thomas Hobbes sur ce qui fondait la société. Pour Hobbes, le fondement de la société est un sentiment qui donne des limites à chacun, un sentiment de crainte qui fait que l’égoïsme de chacun forme le socle du vivre ensemble. Pour Rousseau, au contraire, l’amour de soi et la pitié que l’on pourrait traduire par égoïsme et altruisme, ne sont pas les deux pôles qui opposent l’état de nature à l’état de société, mais au...

Page du 20 mars 2018 jour de profil

Denis Vallier
Page du 20 mars 2018 jour de profil
Page du 20 mars 2018 jour de profil

Qu’aurait bien pu penser un père fondateur comme Jean-Jacques Rousseau de Facebook, de notre société, de nos comportements actuels, des tweets de Trump ?... À tous les coups, il en serait tombé sur son séant. Après avoir tenté vainement de se relever, ce très mauvais parent n’aurait pas manqué de nous rappeler que le passage de l’amour de soi digne et nécessaire à l’amour propre égoïste et puant nous a fait entrer dans l’Histoire de l’individu faisant société. En se frottant aux autres, l’individu oublie son essence actualisable, ce qui en lui peut passer du virtuel au réel, au profit de ce qu’une...

Page du 19 mars 2018 jour narcissique

Denis Vallier
Page du 19 mars 2018 jour narcissique
Page du 19 mars 2018 jour narcissique

Même quand on est une montagne, ne nous leurrons pas en nous mirant : la montagne aura fondu quand l’eau sera toujours là. Notre époque se leurre, l’heure est à l’individualisme, à l’égoïsme et au narcissisme. On s’imagine agir collectivement en nous agitant sur les réseaux sociaux, mais matériellement rien ne se passe, c’est du vent dans le cloud et les profiteurs continuent à profiter, les pollueurs à polluer et les massacreurs à massacrer. Par ailleurs, si s’accepter soi-même est une nécessité pour vivre pleinement, l’amour de soi est nécessairement égoïste. « On appelle égoïste l’homme qui...

Page du 18 mars 2018 jour de reflet dans l'eau

Denis Vallier
Page du 18 mars 2018 jour de reflet dans l'eau
Page du 18 mars 2018 jour de reflet dans l'eau

On convient fort souvent de l'importance à s'aimer soi-même mais rare sont ceux qui s'accordent sur le chemin à prendre pour y parvenir. Le nombrilisme ? L’ouverture sur les autres ? Solliciter leur regard bienveillant ? Quémander des petits pouces bleus ? La téléréalité ? Vous vous y connaissez ? Moi, je ne sais pas trop, cela me semble naturel, je le fais de moi-même depuis toujours même quand je me connaissais à peine… moi-même, moi m’aime… Je sais… une personne qui adore une autre, c'est déjà irritant pour les jaloux et les aigris, mais quand l'une et l'autre sont dans la même personne, c'est...

Page du 17 mars 2018 jour d'exploration

Denis Vallier
Page du 17 mars 2018 jour d'exploration
Page du 17 mars 2018 jour d'exploration

Plus ça va, plus je m'oublie au fur et à mesure que j'avance. Chaque petit matin brumeux est toujours une première fois, toujours différente, par effacement successifs et parce que cela ne peut être identique en raison d’une évolution que je ressens. L’effacement n’est jamais une simple disparition d’un coup de gomme, ce qui disparaît laisse la place à ce qui vient. On ne recommence jamais comme l'eau, cette quantité continue sur notre planète qui parle sans cesse use la pierre et jamais ne se répète. Je veux bien dire toujours la même chose, cela ne me gêne en rien, mais je m’use à me répéter....

Page du 16 mars 2018 jour de peinture

Denis Vallier
Page du 16 mars 2018 jour de peinture
Page du 16 mars 2018 jour de peinture

œuvre passagère... Modifier la qualité même du jour dans ce monde de brutes est la plus belle des œuvres d’art, passagère, volatile, certes, mais ô combien valorisante. Le beau est plus utile que le bon. Chaque fois que l'aube paraît, que nait le plus beau jour de ma vie, c’est-à-dire celui-ci, le mystère est là tout entier. Le plus intime, le plus impartageable réside dans l’«exister » intransitif qui est, cependant, le lot de tous. La vie, ça va de soi tout le temps, elle ne nous discerne pas dans la biosphère, c’est le fait de vivre qui est invraisemblable… Vivre, c'est à dire vivre par et pour...

Page du 15 mars 2018 jour algébrique.

Denis Vallier
Page du 15 mars 2018 jour algébrique.
Page du 15 mars 2018 jour algébrique.

Ce matin, je me suis levé pour une fois d’humeur plus algébrique que lubrique. Les deux pieds posés au sol, je me suis dit que ce qui est est ce qui n’est pas dans le symbole, ce qui n’est pas dans le rêve même si le rêve va toujours plus loin que la nuit… Ce qui est est, le reste se formule en négatif… Positif, négatif, c’est bien de l’algèbre ce que je raconte-là, des maths avec des lettres et on n’y comprend rien. Parménide me précède : « Il est nécessaire de dire et de penser que seul l'être est; un rien, en revanche, n'est pas. Pénètre-toi bien de cela. ». J’hésite, je suppose que ça peut...

Page du 14 mars 2018 jour intelligent

Denis Vallier
Page du 14 mars 2018 jour intelligent
Page du 14 mars 2018 jour intelligent

Un jour de plus qui s’acharne sadiquement à diminuer mon espérance de vie d’une journée… Mes yeux s’ouvrent sur une nouvelle aurore mais je garde ce que j’ai vu de la nuit sous mes paupières. Comme me disait (très rarement) ma mère, je suis un ange ; c’est vrai, je suis l’ange de ma réalité, le mystère de mon évidence, c’est-à-dire l’évidence du rien et comme telle la joie, d’être, de vivre, la joie tout court…un peu niaise, paradoxale, mais la joie quand même. L’imagination nécessairement finit par me ramener à la réalité, à ma vue, c’est elle que vous voyez ici en action... La fonction d'imagination,...

Page du 13 mars 2018 jour d'érection matinale

Denis Vallier
Page du 13 mars 2018 jour d'érection matinale
Page du 13 mars 2018 jour d'érection matinale

Dès l’aurore tout au long des années, je me lève pour voir si le visage du monde a changé et cela fait maintenant un grand nombre de décennies que cela dure. À trois ans, sans doute est-il naturel de considérer le monde comme une chose nouvelle puisque cette chose a à peine trois ans. Mais voilà qu’à sept, c’est pareil, à douze aussi, et qu’à dix-sept c’est encore pire. Et depuis, chaque matin de chaque année je nais, regarde et découvre avec surprise le monde qui m’entoure. Peut-être que je ne cesse et ne cesserai de naître « ainsi, toujours poussé(s) vers de nouveaux rivages » lamartiniens ?...

Page du 12 mars 2018 jour réveillé

Denis Vallier
Page du 12 mars 2018 jour réveillé
Page du 12 mars 2018 jour réveillé

Le « dormeur du val »… quelle puissante et tragique image ! Mais un éveillé au saut du lit… quel potentiel a priori… Ce serait quelqu'un qui aurait accepté et vivrait sa discontinuité. Jour ! Nuit ! Jour ! Le démantèlement en temps réel de son moi, est à chaque instant une mini-mort, un prêté pour un rendu, une scission d'avec ce qu'il était et sera, et c'est donc une suite d'explosions et de discontinuités sinon comment s’opèrerait le changement que l’on constate au fil des ans ? Il ne se fait pas brusquement à minuit à la Saint-Sylvestre. Le jour, on vit, la nuit on meurt, et ainsi de suite jusqu’à...

Page du 11 mars 2018 jour qui se lève

Denis Vallier
Page du 11 mars 2018 jour qui se lève
Page du 11 mars 2018 jour qui se lève

Partagés entre l'infiniment trop loin et le vertigineux trop près il ne reste qu'une seule amarre. Celle qui nous a fait fuir. Celle d'une réminiscence d'un monde soit trop dur soit trop faux. Celle de celui qui veut dire ou crier quelque chose de foncièrement vrai. Celle de celui qui saura trouver les mots justes pour nourrir le monde et soi-même. Malheureusement, nous nous oublions en route : il y a certainement beaucoup plus de distance entre la « même » personne prise à 25 ans d'intervalle qu'entre l'une de ces personnes et ses amis proches du moment. Une première lueur dans la nuit, loin,...

Page du 10 mars 2018 jour apeuré

Denis Vallier
Page du 10 mars 2018 jour apeuré
Page du 10 mars 2018 jour apeuré

Pourquoi mes nuits sont-elles toujours plus courtes que les nuits ? Le réveil toujours plus vite venu que le sommeil ? D’ailleurs, j’ai beau chercher, je ne trouve jamais le sommeil, c'est lui qui me trouve. Je ne sais rien de lui, il sait tout de moi. Comment saurais-je ce que je suis quand je dors ? Un corps, une « âme » ou un repaire inaccessible de sensations ? Je ne peux d’ailleurs rien en dire de mon sommeil parce que chaque fois que je m'apprête à l'observer, je m’endors… Il n’y a qu’un très bref coup d’œil, quasi imperceptible qu’il m’autorise et dont il me fait cadeau :celui qui me raccorde...

Page du 9 mars 2018 jour des nuits de Gassendi

Denis Vallier
Page du 9 mars 2018 jour des nuits de Gassendi
Page du 9 mars 2018 jour des nuits de Gassendi

Pierre Gassendi. Il n’y a pas que l’avenir qui appartienne à ceux qui se lèvent tôt, il y a le lointain passé aussi et ses pâles étoiles. Un superbe spécimen d’humanité en était persuadé : Pierre Gassendi, érudit provençal bon teint né près de Digne en 1592, contemporain bien moins connu que Descartes avec qui il était en bisbille, et qui se levait à deux ou trois heures du matin. Météore à la trajectoire superbe et au doux regard. Il fut le prince des éclipses, il en prévoyait l’apparition par le calcul et s’efforçait de les vérifier. Tout à fait accessoirement, il fut le prévôt de la cathédrale...

Page du 8 mars 2018 jour de vaisselle

Denis Vallier
Page du 8 mars 2018 jour de vaisselle
Page du 8 mars 2018 jour de vaisselle

Au départ, c’est quoi un homme ? Un être vivant organisé, anatomiquement, chimiquement, avec un métabolisme, une irritabilité nécessaire, des facultés de bouger, de se déplacer, capable de se reproduire, et de s’adapter aux variations du milieu, voire pour certains, d’agir sur ce milieu C’est une structures codées s'auto codant et donc évolutives, une information sur pieds structurante et signifiante… comme toutes les autres bestioles de cette planète et des autres : les araignées tissent bien leurs toiles, les castors construisent bien des barrages. (Les castors tuent les arbres rien que pour...

Page du 7 mars 2018 jour de la Joconde

Denis Vallier
Page du 7 mars 2018 jour de la Joconde
Page du 7 mars 2018 jour de la Joconde

Un peu partout et depuis fort longtemps, on estime que seules trois choses donnent la mesure d’un être humain: sa puissance, sa richesse et son malheur. Mais il est très prétentieux de s’accorder le droit d’évaluer qui que ce soit car sa valeur ne s’estime grossièrement qu’à l’épaisseur de ses ombres accumulées, transparentes une à une, mais obscures toutes ensemble. Nos têtes d'oignon bégayent leurs pelures et nous laissent perplexes. Des caméras multispectrales permettent d’éplucher les couches de peintures de nos plus célèbres croutes. Ainsi, sous les traits idéalisés et le sourire énigmatique...

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